HOMMAGE A CAMILLE CLAUDEL

Camille, tu frémis.
Rodin, je t’appartiens.
Tu sculptes à merveille.
Toi et tes conseils.
Pourquoi ne fais tu plus rien?
J’ai peur des miens.
Ta mère est sans cœur.
Elle crains mes humeurs.
Ton souffle, ton corps nu.
Un moment défendu.
Je suis repu.
Et moi, têtu.
Je m’en étais aperçu.
Ne sois pas déçu.
Je t’aime, mon exclue.

Publié par

Maryline Michaux

née le 16 novembre 1964 à Charleville(08)

Laisser un commentaire