Malaise

Malaise

Silence cruel, ô silence!
Déchiré, meurtri, cœur en pleur
Soupire, perdu dans l’absence,
Toi qui l’abandonne à ses peurs

Souffrance rebelle tenaille
Dans ses serres la triste proie
Mortelle cruauté entaille
La confidence de son émoi

Silence, ô silence cruel
Inscrit la trace indélébile
De la pointe de ton scalpel

L’intolérable incertitude
Supplice d’un rêve indocile
Face à sa grande solitude

Gabrielle. E.

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