Un cri s’élève

Toi, France ! Tu me trahis !
Ecoute ! Déjà résonne
Ton esprit qui déraisonne.

Poète du monde, je suis
Touché, blessé plein cœur
Liberté chérie
Sans toi, je dépéris.

Peu à peu, chaque jour, je meurs.
France égarée, perdue,
Où est ta terre accueillante ;
Faut-il fuir la peur au ventre ;
Qu’es-tu devenue ?

Oubliés les sourires…
Non loin se dessine l’ombre
D’un devenir très sombre
Férocité d’un empire.

Les cris d’opprimés éclatent,
Des chaînes, bruit insolite,
Bâillonnent l’homme qui milite,
Dans les champs, les fusils claquent.

Les geôles, libérées de malfrats
S’emplissent … de résistants ;
De réfugiés résidents ;
De simples défenseurs du droit.

Tout condamné a son étoile
De l ‘émigré au simplet
Passant par d’autre sujet.

Le dictateur se dévoile,
Les inutiles disparaissent
Sans bruit, sans sursis, dans l’oubli.

Le calvaire de la misère surgit
Sans liberté maîtresse.
France ! Rappelle-toi !

Faut-il reprendre la lutte
Pour que cesse cette dispute ?
Pourtant moi, je crois en toi !

France ! Relève le défi,
Réagis, retrouve ton honneur,
Lave, les souillures et les peurs,
De ton sol, chasse la xénophobie !

Gabrielle . E.

2 réflexions au sujet de « Un cri s’élève »

  1. merci Rémi, vu ce qui ce passe et les sondages, j’en ai froid dans le dos
    il faut réveiller les gens, une piqûre de souvenir, ne recommençons les erreurs du passé, que tous ces disparus servent à quelque chose de positif, qu’ils ne soient pas morts pour rien

    @micalement

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